Le Sommet des jeunes entrepreneurs du G20 a permis de réunir certains des meilleurs et des plus brillants jeunes entrepreneurs du monde pour trois jours de réseautage avec plus de 400 homologues des pays du G20. Ils ont ainsi eu l’occasion d’élargir leurs réseaux internationaux et d’établir des contacts pour les aider à stimuler la croissance de leur entreprise. De plus, ils ont conjugué leurs efforts pour intéresser les chefs d’État et de gouvernement, ainsi que les responsables politiques des pays du G20 à la cause de l’entrepreneuriat jeunesse.

Futurpreneur Canada et les membres d’un jury ont sélectionné les vingt délégués qui ont représenté le Canada au Sommet des jeunes entrepreneurs du G20 de cette année, à Istanbul, en Turquie. Le groupe a ensuite élaboré des projets de politiques mondiales pour soutenir l’entrepreneuriat et la croissance des PME, ainsi que des mesures concernant la question de l’emploi chez les jeunes. En novembre prochain, ces politiques seront présentées aux chefs d’État et de gouvernement des pays du G20, au moyen d’un communiqué qu’on peut lire ici (en anglais seulement).

C’est en ces termes qu’Humeyra Ayshé Karsli, d’Atlantic Trade Bridge, à Montréal, a fait part de ses réflexions sur le communiqué et les discussions qui ont eu lieu pendant ces trois jours en Turquie : « Nous avons tous convenu, de concert avec les autres jeunes des pays du G20, que l’entrepreneuriat jeunesse représente une solution dynamique et viable au chômage chez les jeunes et qu’en encourageant une culture de l’entrepreneuriat, nous pourrons créer des emplois, bâtir des collectivités prospères et opérer un changement social positif. Je suis très fière de savoir que les recommandations du G20 YEA seront transmises aux dirigeants des pays du G20, en novembre prochain, et j’espère sincèrement que les chefs d’entreprise, les gouvernements et les jeunes du monde entier uniront leurs forces pour que nous puissions connaître un brillant avenir. »

En plus de contribuer à l’élaboration de politiques, les vingt jeunes qui ont représenté le Canada ont établi des contacts avec des chefs d’entreprise du monde entier. Leslie Gallagher, de WorkLocal.jobs, à Halifax, nous a décrit ce qu’a représenté cette expérience, pour elle :

« En novembre 2014, j’ai quitté mon emploi pour devenir entrepreneure à temps plein. Avec un diplôme en anglais, peu d’expérience professionnelle et une seule idée, je suis convaincue que mon succès est dû à ma capacité d’apprendre comment constituer un solide réseau de personnes sur lesquelles je peux compter. Au  Nouveau-Brunswick, cela ne s’est pas avéré difficile et, en moins d’un an, j’ai été en mesure d’établir ma réputation dans la communauté des nouvelles entreprises. Le réseau a été la clé.

« Ce n’est que lorsque j’ai commencé à serrer des mains à Istanbul (dont la population compte 14 millions de personnes), depuis Halifax (population de 400 000 habitants), que j’ai réalisé que le mot ‘Canada’ manquait sur la carte professionnelle de mon entreprise, de même que le code de pays devant le numéro de téléphone – je n’avais jamais envisagé de faire des affaires à l’extérieur de mon lieu de résidence.

« Comme entrepreneurs, on nous encourage à voir grand et le Sommet G20 YEA ne m’a pas seulement incitée à le faire, mais il m’a aussi donné les outils et les contacts pour réaliser de grandes choses.

« En trois jours, j’ai établi des contacts avec des gens d’autres pays prêts à m’aider à pénétrer de nouveaux marchés.  J’ai rapidement compris que la croissance à l’échelle internationale n’est pas nécessairement plus difficile que celle qu’on réalise au sein de son propre pays. La stratégie selon laquelle on commence localement pour grandir ‘globalement ’ – une croissance ‘glocale ’, comme l’a fait valoir l’un des participants – s’est donc concrétisée.

« Le Sommet du G20 YEA m’a permis d’accélérer la croissance de mon entreprise et de me présenter à des pairs mentors, dont les vues similaires comportent des perspectives différentes. Grâce au soutien d’homologues entrepreneurs du monde entier, j’ai pu enrichir mon réseau et mon état d’esprit entrepreneurial. Cela a été une expérience que je n’oublierai jamais.”

Barry Hartman, de 505-Junk, à Vancouver, explique que le sommet est beaucoup plus qu’un simple colloque. ‘C’est l’occasion de s’ouvrir les yeux et de réfléchir à ce que signifie la participation de plus de 400 jeunes entrepreneurs des quatre coins du monde, qui échangent sur les forces, les possibilités, les faiblesses et les menaces liées à la croissance de leur entreprise. Je reviens du Sommet du G20 YEA avec de nouvelles relations d’affaires, des amis, des connaissances et une vision élargie concernant l’expansion de 505‑Junk. Nos voix ont été entendues et je me réjouis à la perspective de suivre la progression de l’entrepreneuriat jeunesse à l’échelle mondiale. »

Le Sommet du G20 YEA a non seulement permis aux vingt entrepreneurs de vivre une expérience qui aura un impact sur leurs entreprises, mais aussi de tisser des liens qui dureront bien au-delà de ces trois jours en Turquie. Luc Bohunicky, de Consultica, à Winnipeg, a mentionné dans son blogue les leçons qu’il a apprises au sommet ici (en anglais seulement), et les membres de la délégation continueront de s’exprimer sur leur enrichissement personnel et professionnel depuis qu’ils sont revenus chez eux.

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