L’entrepreneuriat comporte son lot de défis, mais aussi son lot de récompenses. Et le mentorat n’échappe pas à cette réalité !

Bâtir une entreprise de toutes pièces demande courage, détermination, engagement et beaucoup de travail. Cela dit, il ne faut pas sous-estimer comment les conseils ou les encouragements d’un expert peuvent être déterminants dans le parcours d’un entrepreneur. Heureusement, les mentors de Futurpreneur Canada n’ont pas froid aux yeux dans les tâches visant à guider et à soutenir les jeunes entrepreneurs, et ce, quelle que soit l’étape charnière de ce parcours.

James Grieve est un de nos mentors œuvrant à Kelowna en Colombie-Britannique. Il est associé chez Nucleus Strategies, cabinet de personnalisation de l’expérience client, et cumule les désignations de consultant certifié en gestion (CMC), de professionnel de la vente agréé (CSP) et de professionnel de l’expérience client agréé (CCXP). Il compte également à son actif deux diplômes de 1er cycle en gestion et une maîtrise en administration des affaires (MBA).

Sa passion pour l’entrepreneuriat est contagieuse. Il consacre beaucoup de son temps libre comme mentor bénévole auprès de diverses organisations, y compris Women’s Resource Centre, Kelowna Community Resources, Accelerate Okanagan, l’Université de la Colombie-Britannique et Okanagan College.

« Tout jeune entrepreneur se doit d’être pris sous l’aile d’un mentor qui saura le guider dans toutes les complexités que comporte inévitablement le démarrage d’une entreprise », dit James. « L’entrepreneuriat peut être une grande source de stress ! Le mentorat est une façon de diminuer ce stress : les mentors sont à l’écoute des jeunes entrepreneurs, se veulent rassurants et partagent leur expérience, que ce soit en prodiguant des conseils ou en faisant appel à leur réseau pour venir en aide à leurs mentorés. Les jeunes entrepreneurs évitent ainsi certains pièges, gagnent en assurance et arrivent à leurs fins plus rapidement. »

Ce qui motivait James au départ à devenir mentor était sa soif d’apprendre des autres, ainsi que son désir de transmettre les fruits de son expérience et ses connaissances à des entrepreneurs, contribuant ainsi à leur épanouissement professionnel et personnel. Se doublant d’une vaste expérience professionnelle recoupant plusieurs domaines, dont le sport professionnel, l’industrie des jeux de hasard, l’industrie du divertissement, la fabrication et les services professionnels, James avait bon espoir qu’il pouvait contribuer de façon positive à l’atteinte des objectifs de futurs entrepreneurs.

« La roue continue de tourner et c’est à mon tour de donner au suivant. À titre de mentor, je suis persuadé que mon soutien peut peser dans la balance du succès de mes mentorés », affirme James.

Comme le veut l’adage « bien fait vaut mieux que bien dit », James insiste davantage sur l’importance d’écouter, d’apprendre et de mettre en place des initiatives dans son approche du mentorat pour obtenir des résultats positifs et concrets.

Toutefois, malgré la grande expérience d’un mentor, toute relation de mentorat présente son lot de défis.

« Le plus grand défi que doit affronter un mentor est double : il faut d’abord définir la portée du mentorat, et ensuite obtenir l’accord des mentorés pour s’en tenir aux tâches et au plan établis », affirme James. Il insiste toutefois pour dire que plus la communication est bonne entre mentors et mentorés et plus l’engagement est ferme, plus il est facile de surmonter de telles difficultés.

L’équilibre à trouver entre savoir quand prodiguer des conseils à un mentoré, pour l’aider à régler certains problèmes, et quand s’en abstenir, pour laisser le mentoré trouver ses propres solutions, est un art que doit maîtriser tout mentor. Dans tous les cas, selon lui, la clé du succès de la relation entre un mentor et ses mentorés tient d’une relation fondée sur la confiance, le respect mutuel, la constance, l’optimisme, l’enthousiasme, le sens de l’urgence et la minutie.

« Lorsqu’on combine ces attributs, on obtient la formule gagnante pour trouver des solutions aux problèmes les plus simples. Mais plus important encore, une fois cette formule en place, les problèmes importants se règlent ensuite presque d’eux-mêmes », explique James.

Bien que ce soit parfois exigeant, le rôle de mentor est pour James de jour en jour l’occasion privilégiée de faire la connaissance d’autres entrepreneurs, d’être témoin de leur passion pour leurs idées et de les aider à atteindre leurs objectifs.

« Les plus belles expériences sont celles où je suis témoin du parcours des mentorés, de leur intégration des connaissances et de l’exploration à la concrétisation de leurs projets d’entreprises. C’est à la fois gratifiant et excitant », affirme James.

Devenir mentor bénévole vous intéresse ? Cliquez ici.

Auteur : Jasmine Williams, spécialiste de la création de contenus et des médias sociaux, Futurpreneur Canada