Pierre-Luc est un entrepreneur dans l’âme. À la tête de sa deuxième entreprise : Collab Machine, il ne conçoit l’entrepreneuriat que par le partage de connaissances et de compétences. Avec l’aide de son mentor Alain Marchildon, il avance pas à pas vers un modèle d’entreprise qui a du sens pour lui : une plateforme commune, qui rassemble les gens et les ressources et met en commun les compétences.

 

Pierre-Luc s’est assez vite rendu compte que travailler en tant qu’employé n’était pas pour lui. Il ne s’est jamais senti à sa place dans ses précédents jobs.

Alors qu’il travaillait dans le génie industriel, il décida de se réorienter dans la programmation. Ce nouveau choix de carrière, le poussa très vite à lancer son entreprise à temps partiel en tant que freelance : Rooster Motion.

Fort de cette première expérience dans l’entrepreneuriat et le besoin d’indépendance se faisant de plus en plus grand, il décida il y a trois ans de monter sa deuxième entreprise : Collab Machine, et un an plus tard, de se lancer à temps plein. Collab Machine a été créée pour les développeurs, les visionnaires et les rebelles du numérique.

 

Nous avons rencontré Pierre-Luc pour en savoir plus sur sa personnalité hors du commun.

 

Qu’est ce qui t’aide à être un bon entrepreneur?

Avant, j’essayais de plaire aux autres. J’essayais de réussir dans le modèle des autres. Au bout d’un moment j’ai dit STOP.

Maintenant, avec Collab Machine, je fais les choses à ma manière. Ce n’est pas un manque de respect pour les autres, c’est une marque de respect pour moi-même.

Quelle est la plus grosse difficulté que tu as rencontrée avec Collab Machine?

L’innovation. En fait tout le monde souhaite l’innovation, mais les gens ne comprennent pas. L’innovation dérange et n’est pas facile à accepter. Il faut donc changer les mentalités en permanence, sans bousculer. Il faut beaucoup d’effort et de convictions pour y arriver.

 

Parle moi de ta relation de mentorat.

Le match avec mon mentor Alain Marchildon, a été très bon et la rencontre s’est super bien passée. Mon mentor est qualifié et expérimenté. J’aime son dévouement, il comprend bien ce que je fais, et est de bons conseils.

On se voit tous les mois une matinée entière et on avance bien. Je le sens très impliqué émotionnellement, c’est agréable.

 

 

Une personnalité que tu prends comme exemple?

Tim Ferriss auteur du livre La semaine de 4 heures. J’aime son profil et sa curiosité. Il s’intéresse à faire une différence. Je respecte beaucoup cela.

Un livre que tu conseillerais?

« La simplicité volontaire » de Serge Mongeau. C’est une référence pour moi. Les gens pensent que le pouvoir se trouve dans le surplus et dans l’abondance alors qu’il y a du pouvoir dans la simplicité. Pour les entrepreneurs c’est encore plus vrai. Si par exemple tu gagnes 50 000 $ par an et que tu dépenses 50 000 $, ton compte est à zéro. Alors que si tu ne dépenses que 25 000 $, tu es deux fois plus riche. Si tu veux te mettre à ton compte et que tu as peur de ne pas avoir assez d’argent, rends-toi compte qu’en diminuant tes dépenses, tu deviens automatiquement plus riche.

Ça te permet d’être à l’aise avec moins.

 

Si tu gagnais 10 millions de dollars, que ferais-tu?

Je me sens vraiment en accord avec ce qu’il se passe présentement, donc je pense que ma vie ne changerait pas énormément. Cela me permettrait d’amener Collab Machine plus loin et plus vite, mais je ne pense pas que l’argent règle tout.

 

Un voyage fou que tu aimerais faire?

Collab Machine a vu le jour grâce à des voyages que j’ai fait en Équateur et en Afrique de l’ouest. Ces voyages ont été très importants. J’aime beaucoup voyager en sac à dos. J’aimerai partir en Asie pour un moment, rencontrer les gens et travailler de là-bas.

Un conseil pour les entrepreneurs?

Adam Smith disait que la société ne tient que par l’égoïsme.

Ça ne parait pas très beau, mais dans le fond c’est splendide. Ça veut dire que la seule chose qui nous importe, c’est d’être nous-même heureux. À partir du moment où tu te sens bien, tu peux écouter les autres. Avant cela, tu n’es pas tellement à l’écoute.

Concrètement, si ton voisin est content, il va pouvoir t’aider aussi. La société au complet est assise sur ce principe-là. Finalement, voici les deux choses à retenir:

  1. Occupe-toi de toi-même et une fois que tu seras heureux, tu pourras toi aussi aider les autres.
  2. Sache ce que tu veux faire et pourquoi tu veux le faire.

Car un succès d’entreprise prend du temps et pour tenir la longueur, il faut vraiment le faire pour les bonnes raisons.

 

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